19.2.8
Pour une pratique de qualité auprès de femmes vivant avec une mutilation génitale féminine/excision (MGF/E)
Se sensibiliser et s’informer en tant qu’infirmières praticiennes spécialisées (IPS) au Québec pour une pratique de qualité auprès de femmes vivant avec une mutilation génitale féminine/excision (MGF/E).
Résumé
Cet article a pour objectif de sensibiliser et d’informer les infirmières praticiennes spécialisées (IPS) au Québec afin de soutenir une pratique de qualité auprès des femmes vivant avec une mutilation génitale féminine/excision (MGF/E). En s’appuyant sur une approche clinique informée par les vécus du trauma – essentielle pour instaurer une relation thérapeutique respectueuse et culturellement adaptée – il met en lumière les défis liés à l’engagement d’une conversation clinique, au soutien du consentement éclairé et à l’accompagnement des femmes enceintes ayant une MGF/E de type III. Sont également discutés les enjeux entourant la désinfibulation, la prévention des complications physiques et psychologiques, ainsi que l’importance du soutien en santé mentale. L’évaluation clinique des symptômes vulvaires et génito-urinaires, de même que la qualité des soins périnataux, y occupe une place centrale. Enfin, des ressources pratiques sont proposées pour guider les IPS dans leur pratique clinique.
La Déclaration universelle des droits de l’homme est utilisée comme norme mondiale pour la reconnaissance des droits humains et des libertés fondamentales (Nations Unies, 1948). Elle affirme que « tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits » et qu’ils doivent jouir de ces droits sans aucune forme de discrimination. Cette déclaration constitue un cadre normatif permettant de remettre en question les normes patriarcales et les discriminations fondées sur le genre dans le monde (Nations Unies, nd). Pourtant, malgré de tels engagements en faveur de l’égalité, la violence basée sur le genre demeure une violation persistante des droits humains (Nations Unies Femmes, 2024). Celle-ci désigne tout acte préjudiciable - physique, sexuel ou psychologique - perpétré contre une personne en raison de normes discriminatoires liées au genre (Nations Unies, 2024). Bien qu’elle puisse concerner des personnes de tous genres, cette violence touche de manière disproportionnée les femmes et les filles (Council of Europe, 2019)
Dans le contexte canadien et québécois, ces enjeux prennent une importance particulière avec la croissance soutenue de l’immigration, qui a atteint en 2023 son plus haut niveau depuis 1957 (Statistique Canada, 2023). L’accès aux services de santé et aux services sociaux est influencé par l’interaction de plusieurs déterminants, en particulier pour les personnes nouvellement arrivées. Les barrières linguistiques y occupent une place centrale (Ollivier et Gagnon, 2023; Ouimet et al., 2013; Canadian Institute for Health Information, 2022). Une maîtrise limitée des langues officielles du Canada ou une connaissance insuffisante du fonctionnement du système de santé peuvent freiner l’utilisation des services, tant préventifs que curatifs (Martin et al., 2018). Par ailleurs, de nombreuses personnes et familles immigrantes ou réfugiées s’installent au pays après avoir vécu des traumatismes liés à l’instabilité politique, à la guerre ou à la violence systémique dans leur société d’origine (Hyman & Vissandjée, 2020).
Parmi les formes de violence vécues, les mutilations génitales féminines/excision (MGF/E) ont été rapportées et documentées chez certaines femmes vivant aujourd’hui au Québec et au Canada, qu’elles soient citoyennes, résidentes permanentes ou détentrices d’un statut migratoire temporaire. Pratiquées dans leur région d’origine, les MGF/E entraînent des répercussions spécifiques sur la santé physique et mentale des femmes concernées (Vissandjée et al., 2013 ; Vissandjée et al., 2014 ; Koukoui, 2020 ; Vissandjée et al., 2020). Elles constituent une atteinte grave à l’intégrité des personnes et une violation reconnue des droits humains (UNICEF, s.d.).
Cet article a pour objectif de sensibiliser et d’informer les infirmières praticiennes spécialisées (IPS) au Québec afin de soutenir une pratique de qualité auprès des femmes vivant avec une mutilation génitale féminine/excision (MGF/E). L’UNICEF (s.d) et l’OMS (2025) rapportent une estimation de prévalence de cette pratique dans au moins 31 pays, dont des pays de langue française, d’où proviennent des familles qui s’installent au Québec. Des demandes d’asile au Canada par des femmes, des adolescentes et des filles du Nigéria, entre autres, sont également documentées. Cette pratique est un acte criminel au Canada depuis l’amendement à l’article 268 de la loi sur les voies de fait graves en 1997 (Code criminel. L.R.C. (1985), ch. C-47, art. 268).
D’après l’Organisation mondiale de la santé (OMS), « les mutilations génitales féminines sont des interventions qui altèrent ou lèsent intentionnellement les organes génitaux externes de la femme pour des raisons non médicales » (OMS, UNICEF et UNFPA, 1997). Quatre types sont rapportés (Figure 1) :

Figure 2

Figure 3

Engager une conversation clinique : adopter une approche basée sur les vécus du trauma
Bien que, dans certaines situations, des processus de cicatrisation puissent altérer l’évaluation clinique du type de MGF/E, il a été rapporté que, dans les pays d’accueil de l’immigration, les femmes, adolescentes et filles concernées vivent le plus souvent avec une MGF/E de type I ou II (Perron et al., 2020 ; Deane et al., 2021 ; Koukoui et al., 2017 ; Yoder & Khan, 2008). Dans cette même perspective, la nature des traumatismes psychologiques associés est multiple et variable (OMS, 2025). Une anamnèse sensible, ancrée dans les principes d’une approche fondée sur les vécus du trauma, doit intégrer la compréhension des enjeux de santé physique, sexuelle et mentale. Elle permet notamment de documenter l’expérience migratoire ainsi que les traumatismes potentiels vécus dans le pays d’origine (OMS, 2025 ; Roche et al., 2020 ; Fleishman et al., 2019).
Dans toute relation clinique, il est primordial de s’assurer d’une compréhension optimale de part et d’autre afin d’obtenir un consentement éclairé et de garantir la confidentialité (Vissandjée et al., 2013 ; Vissandjée et al., 2014 ; Fleishman et al., 2019). En cas de difficulté de compréhension, il est essentiel de connaître les ressources d’interprétariat disponibles et de savoir comment y accéder pour en assurer un usage approprié (Heath et al., 2023 ; Gouvernement du Québec, 2018, 2025 ; TCRI, s.d. ; Vissandjée et al., 2020; CIUSSS Centre-Sud-de l’Île-de-Montréal).
Les motifs de consultation - qu’il s’agisse d’un premier suivi de grossesse, de symptômes vulvaires ou génito-urinaires ou encore d’un dépistage du cancer du col de l’utérus constituent des moments clés pour instaurer une relation de confiance. Ces échanges offrent l’occasion de repérer d’éventuels facteurs déclencheurs liés à un vécu traumatique et de favoriser une approche clinique visant à limiter la réactivation du trauma (ministère de la Santé et des Services sociaux, Formation partagée continue, Environnement numérique d’apprentissage [ENA] : Intervenir en contexte d’immigration et de diversité ethnoculturelle).
Ci-après le tableau 1 illustre certains éléments clés d’une approche sensible aux expériences de trauma dans la pratique directe :
Tableau 1: Approche sensible aux expériences de trauma dans la pratique directe

Être alerte à la présence d’une MGF/E et aux complications éventuelles
La cicatrisation consécutive à une MGF/E peut entraîner diverses complications, telles que la fibrose, les chéloïdes, des lésions dermatologiques ou urétrales, ainsi que des kystes épithéliaux. Les lacérations vulvaires liées au traumatisme initial peuvent être à l’origine de douleurs pelviennes chroniques (Einstein, 2008). De plus, les modifications anatomiques, telles que les altérations du méat urinaire ou la formation de tissus cicatriciels, peuvent provoquer une dysurie ainsi que des infections urinaires récurrentes. Certaines études rapportent également une association entre MGF/E et une augmentation du risque d’infections transmissibles sexuellement, notamment la chlamydia, la gonorrhée, le trichomonas, la syphilis et le VIH (Abdulcadir et al., 2022).
L’examen visuel des organes génitaux nécessite une connaissance fine de l’anatomie et de ses variantes, en tenant compte du stade de développement (prépubère ou post pubère). La présence de cicatrices, d’asymétries, de sténose de l’orifice vaginal, ainsi que de signes d’adhésion ou de fusion des structures vulvaires doit être systématiquement prise en considération (Abdulcadir et al., 2014; 2016 ; Abdulcadir et al., 2022).
Sur le plan fonctionnel, la MGF/E peut entraîner des dysfonctions sexuelles et avoir un impact significatif sur la santé mentale (Abdulcadir et al., 2017 ; Roche et al., 2020 ; OMS, 2025). Les femmes concernées peuvent présenter des symptômes anxieux ou dépressifs, ainsi que des manifestations de stress post-traumatique, qui peuvent être en lien direct ou indirect avec les conséquences de la MGF/E. Le principe directeur dans ce contexte clinique repose sur la reconnaissance et la gestion des symptômes, tout en intégrant des stratégies de prévention des complications physiques et psychologiques associées à une expérience traumatique.
Être enceinte et vivre avec une MGF/E de type III (infibulation) selon la classification de l’OMS
Lors du suivi obstétrical initial, et en collaboration avec l’équipe médicale, l’option d’une désinfibulation (chirurgie visant à rouvrir partiellement ou totalement l’orifice vaginal) doit être envisagée de manière proactive (OMS, 2025 ; Perron et al., 2020). Cette intervention requiert une approche interdisciplinaire et intersectorielle, centrée sur les besoins, les droits et les préférences de la femme enceinte. L’accompagnement d’une femme vivant avec une MGF/E de type III exige une posture clinique sensible, respectueuse, et non jugeante (Abdulcadir et al., 2017; 2018 ; Roche et al., 2020 ; OMS, 2025). Dès les premiers contacts, il est essentiel de créer un climat de confiance et de s’assurer que toute information et décision reposent sur un consentement libre et éclairé. Une approche fondée sur les droits humains, sensible au trauma, est indispensable pour soutenir la santé globale et le bien-être de la mère et de l’enfant.
L’évaluation de l’anatomie génitale externe permet de confirmer la présence d’une infibulation, souvent caractérisée par une fermeture importante de l’orifice vaginal. Cette situation peut engendrer des complications pendant la grossesse, l’accouchement et la période postnatale. Il est recommandé de discuter des options cliniques avec la femme, incluant la désinfibulation - idéalement réalisée au deuxième trimestre de grossesse, sauf indication plus urgente (Abdulcadir et al., 2022). La décision doit être prise en concertation avec la femme, et, si elle le souhaite, avec sa famille. L'information partagée doit être claire, adaptée à sa langue, tout en tenant compte de sa trajectoire de vie et de sa préparation psychologique. Un soutien émotionnel est essentiel tout au long du parcours périnatal, en reconnaissant que la grossesse et l’accouchement peuvent raviver des traumatismes antérieurs.
Informer les femmes sur les types et les risques associés à la MGF/E constitue une responsabilité professionnelle fondamentale. Il est particulièrement important de sensibiliser les femmes enceintes d’une fille aux risques de transmission intergénérationnelle. Les séjours dans le pays d’origine peuvent parfois être liés à une intention de procéder à une MGF/E, une pratique souvent qualifiée de vacation cutting. L’article 268 du Code criminel du Canada prévoit que toute personne ayant des motifs raisonnables de croire qu’une mutilation génitale féminine (MGF/E) a été pratiquée ou est sur le point de l’être sur une personne mineure a l’obligation de le signaler à la Direction de la protection de la jeunesse de sa province.
Reconstruction clitoridienne : une démarche initiée par la femme, accompagnée avec respect
Certaines femmes ayant vécu une MGF/E de type I ou II consultent pour discuter d’une reconstruction clitoridienne, en lien avec des dysfonctions sexuelles, une vulvodynie, des douleurs génitales chroniques, ou encore des enjeux liés à l’image corporelle et à l’estime de soi (Berg et al., 2014 ; Jacobson et al., 2023 ; Perron et al., 2020). Lorsqu’une telle démarche est souhaitée par la femme, elle doit être accueillie avec sensibilité, sans jugement, et explorée en partenariat avec l’équipe médicale et les ressources communautaires, dans le respect des droits de la femme, de son autonomie et de ses choix (OMS, 2025 ; Abdulcadir, 2022 ; Berg et al., 2018 ; Abdulcadir et al., 2017 ; De Schrijver et al., 2016).
Santé mentale : l’apport essentiel des ressources communautaires dans les trajectoires de soins
La santé mentale constitue un volet fondamental de l’approche clinique auprès des femmes vivant avec une MGF/E. Les expériences traumatiques - parfois multiples - vécues dans les pays d’origine, en transit ou à l’arrivée, peuvent engendrer des répercussions profondes sur la perception de la douleur, le rapport au corps, à l’intimité et aux soins. Comme mentionné, ces vécus peuvent influencer la capacité à établir une relation de confiance et à consentir de façon éclairée à des soins.
Dans ce contexte, l’accès à des services, entre autres, de psychothérapie/sexothérapie, est essentiel. Plusieurs services au Québec font partie des fournisseurs reconnus par la Croix Bleue dans le cadre du Programme fédéral de santé intérimaire (PFSI). De tels services peuvent être offerts aux personnes réfugiées ou demandeuses d’asile admissibles, spécifiquement en lien avec une excision ou une MGF/E, sur référence. Il est important de mentionner, lors de la référence, qu’il s’agit d’une demande en lien avec une MGF/E.
Le PFSI offre une couverture temporaire et limitée de soins de santé aux personnes réfugiées réinstallées, demandeuses d’asile et autres personnes admissibles sans assurance maladie provinciale (CERDA, 2025). Bien que le PFSI ne mentionne pas spécifiquement les enjeux liés aux vécus d’une mutilation génitale féminine/excision dans sa documentation, ce programme couvre plusieurs services essentiels pertinents aux personnes concernées par la MGF/E :
- Psychothérapie et services spécialisés : Le PFSI permet l’accès à des services de santé mentale - dont la psychothérapie - essentiels pour soutenir les femmes vivant avec les impacts traumatogènes de la MGF/E;
- Interprétariat : Les frais de service d’interprètes nécessaires aux consultations sont couverts, facilitant ainsi l’accès à des soins adaptés sur le plan linguistique;
- Couverture temporaire jusqu’à l’admissibilité provinciale : Ce modèle assure une continuité des soins, incluant les consultations spécialisées et le suivi des complications liés à la MGF/E (physiques et psychiques) dès l’arrivée au pays
Le PFSI permet d’orienter les personnes réfugiées ou demandeuses d’asile vers des services gratuits et sécurisés pour les accompagner dans la gestion des conséquences de la MGF/E. Les organismes communautaires spécialisés jouent un rôle clé en orientation, soutien psychosocial et soutien culturel, complétés par la couverture du PFSI pour réduire les obstacles financiers et linguistiques. C’est ainsi que les ressources communautaires jouent un rôle déterminant. Leur expertise culturelle et leur enracinement dans les réalités vécues par les femmes permettent d’assurer un accompagnement sécurisant, respectueux et adapté.
Un répertoire (banques d’interprètes et interprètes indépendantes) est disponible sur le site de la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes (TCRI). Il est destiné au personnel travaillant auprès de femmes allophones vivant une forme de violence ayant besoin d’une ou d’un interprète, formée pour travailler auprès de femmes en situation de violence. Si votre demande est admissible, les services d’interprétariat seront directement facturés à la TCRI par la banque d’interprète ou l’interprète indépendante. Les critères sont détaillés sur le site de la TCRI.
La collaboration entre les milieux cliniques et les organismes communautaires est essentielle pour soutenir la santé physique et mentale des femmes vivant avec une MGF/E au Québec. Elle favorise la complémentarité dans l’accès aux soins et la continuité des parcours de santé, en associant l’expertise clinique à l’accompagnement psychosocial et communautaire offert par divers organismes.
Une liste de ressources est proposée à la suite des références pour accompagner les IPS dans leurs démarches cliniques.
Références
Les références sont disponibles dans la version intégrale de la revue.
Liste de ressources
Cette liste provient du projet de recherche intitulé RHCforFGC-GenderNet : Sharing Actions and Strategies for Respectful and Equitable Health Care for Women with FGC (RHCforFGC)-GNP185- GenderNet - Université de Montréal sous la direction scientifique de Bilkis Vissandjée.
Les images sont tirées de la référence ci-après avec l’autorisation de Dr. J. Abdulcadir :
Abdulcadir, J., Guedji. N. S., Yaron, M., Abdulcadir, O., […] et Young, J. (2022). Assessing the Infant/Child/Young Person with Suspected FGM/C. Dans Female Genital Mutilation/Cutting in Children and Adolescents. (https://link.springer.com/chapter/10.1007/978-3-030-81736-7_1)
Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC)
613-730-4192
info@sogc.com
(https://sogc.org/fr)
Réseau d’action pour l’égalité des femmes immigrées et racisées du Québec, Montréal, Québec
514-849-3956
accueil@rafiq.ca
(https://rafiq.ca)
Afrique au Féminin
514-272-3274
info@afriqueaufeminin.org
(https://www.afriqueaufeminin.org)
Réseau d’intervention auprès des personnes ayant subi la violence organisée (RIVO)
514-282-0661
info@rivo-resilience.org
(https://www.rivoresilience.org)
Centre d’expertise sur le bien-être et l’état de santé physique des réfugiés et des demandeurs d’asile
(CERDA)
514-273-3800 - poste 46606
cerda-ccomtl@ssss.gouv.qc.ca
(https://cerda.info/?s=mgf)
Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes (TCRI)
514-272-6060
info@tcri.qc.ca
(https://tcri.qc.ca/)
Élise Dubuc, MD
Clinique de gynécologie médicale Sensolia, Montréal, Québec
514-757-6898
(https://www.sensolia.ca/fr)
Fondation Sensolia
514-757-6898
info@fondationsensolia.org
(https://www.fondationsensolia.org)
Fondation ZenabSangare
438-875-2811
info@fondationzenabsangare.org
(https://www.fondationzenabsangare.org)
Maryse Trempe
Sexologue et psychothérapeute
(https://www.polycliniquedelest.com/professionnel/maryse-trempe/)
Capsules - Enjeux et soins auprès de femmes vivant avec une MGF/E - réalisées par le Réseau d’action pour l’égalité des femmes et des filles immigrées et racisées du Québec (RAFIQ) afin d’informer sur les complexités liées aux MGF/E selon différentes perspectives.
- Perspective médicale
- https://youtu.be/8_U2vmwEy0A
- https://youtu.be/uPJC4ujsDS4
- Perspective socioculturelle et d’accessibilité aux services sociaux et de santé
- https://youtu.be/m8b6CN4-BbI
- Perspective psychosociale
- https://youtu.be/v-ENDURqkzI
- https://youtu.be/Wik8Fpc1t_Y
- Perspective juridique
- https://youtu.be/vl9QG8fWuY4
- Perspective communautaire
- https://youtu.be/p84tNOeZ-Es
- https://youtu.be/djkIIF-Vqj8
- https://youtu.be/F6FwRH2lBQM
Formations sur l’Environnement numérique d’apprentissage (ENA)
MSSS (avril 2025). Intervenir en contexte d’immigration et de diversité ethnoculturelle. ENA ID 2225. Durée 5h30. https://fcp.rtss.qc.ca/course/view.php?id=2225
MSSS (avril 2022). Comprendre pour mieux prévenir les violences liées au genre et à la sexualité en contexte de diversité culturelle. ENA ID 3631. Durée 1h30. https://fcp.rtss.qc.ca/enrol/index.php?id=3631
Ressources de banques d’interprètes au Québec
CIUSSS Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal
https://ccsmtlpro.ca/documentation-par-sujet/banque-interpretes
514-597-3284 / sans frais 1-844-597-3284
Heures d’ouverture : lundi au vendredi à l’exception des jours fériés, de 8 h 30 à 16 h 30
Soir, nuit, fin de semaine et jours fériés : Service d'urgence 24/7
CIUSSS Capitale Nationale
https://www.ciusss-capitalenationale.gouv.qc.ca/services/bicn
biq@ssss.gouv.qc.ca
Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes (TCRI)
Accessibilité aux services d’interprétariat pour les femmes immigrantes, réfugiées et à statut précaire
514-272-6060
forero@tcri.qc.ca
info@tcri.qc.ca
(https://tcri.qc.ca/ projets/interpretariat/)
(https://tcri.qc.ca/projets/interpretariat/repertoire/)
Liste de ressources hors Québec
Women’s Health in Women’s Hands, Toronto, Ontario
416-593-7655
info@whiwh.com
(https://www.whiwh.com)
Flourish Project, Women’s Health in Women’s Hands, Toronto, Ontario
416-593-7655
flourish@whiwh.com
(https://flourishaccess.ca)
Angela Deane, MD
Department of Obstetrics & Gynaecology, University of Toronto
416-978-2216
obgyn@utoronto.ca
(https://obgyn.utoronto.ca)
Jocelyn Stairs, MD
Department of Obstetrics & Gynaecology, Dalhousie University
jocelyn.stairs@dal.ca
(https://medicine.dal.ca/departments/department-sites/obstetrics/about/global-health.html)
Halifax Refugee Clinic
902-422-6736
halifaxrefugeeclinic@gmail.com
(https://halifaxrefugeeclinic.org)
Mosaic Primary Care Network (PCN) Calgary
403-250-5059
(https://mosaicpcn.ca)
Sexuality Education Resource Centre (SERC) Manitoba
204-982-7800
(https://serc.mb.ca)
Multi-lingual Orientation Service Association for Immigrant Communities (MOSAIC) Vancouver
604-254-9626
info@mosaicbc.org
(https://mosaicbc.org/)
GAMS - Groupe pour l’Abolition des mutilations sexuelles féminines - Belgique
Vidéo informative produit par GAMS, Belgique expliquant aux femmes les étapes d’une désinfibulation. Disponible en neuf langues : afar, amharique, anglais, arabe, français, néerlandais, peul, somali et tigrinya
https://www.youtube.com/channel/UC9osj8btP6Uc6lNCvrfmQdw/videos
Auteures
Bianca Grégoire, IPSPL, M. SC., Inf., D.E.S.S., GMF-U CLSC Côtes-des-Neiges Clinique de demendeurs d'asiles et de réfugiés CIUSSS Centre-Ouest-de-l'île-de-Montréal
Bilkis Vissandjée, PhD, Professeure titulaire Faculté des sciences infirmières, Centre de recherche en santé publique, Université de Montréal et Institut universitaire SHERPA
Citation
Grégoire, B., & Vissandjée, B. (2025, décembre). Se sensibiliser et s’informer en tant qu’infirmières praticiennes spécialisées (IPS) au Québec pour une pratique de qualité auprès de femmes vivant avec une mutilation génitale féminine/excision (MGF/E). Revue de l’AIPSQ.
