Communiqués de presse et mémoires
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Dans le cadre des consultations particulières sur le projet de loi n° 19, l’Association des infirmières praticiennes spécialisées du Québec (AIPSQ) a déposé un mémoire auprès de la Commission de la santé et des services sociaux de l’Assemblée nationale.
Ce mémoire met en lumière les ajustements législatifs et réglementaires nécessaires afin d’assurer une reconnaissance formelle du rôle des IPS dans les mécanismes d’inscription et de prise en charge populationnelle, d’instaurer un financement structurant pour les cliniques IPS et de lever les incohérences persistantes en santé mentale. L’AIPSQ y propose des solutions concrètes pour optimiser l’accès, la continuité et l’efficience des soins au bénéfice de la population québécoise.
Nos publications précédentes
Déposé en novembre 2024 à la Commission des institutions sur la modernisation du système professionnel et visant l’élargissement de certaines pratiques professionnelles dans le domaine de la santé et des services sociaux., ce mémoire appuie l’élargissement des pratiques professionnelles en santé mentale et recommande des ajustements réglementaires afin de permettre à toutes les classes d’IPS de procéder à l’évaluation, au diagnostic et au plan de traitement des troubles mentaux, dans une logique d’accès équitable et sécuritaire.
Montréal, le 4 juin 2024 – Depuis plusieurs années, l’Association des infirmières spécialisées du Québec (AIPSQ) travaille pour que les IPS participent pleinement à augmenter l’accès au système de santé. Le diagnostic, pour toute raison de consultation, fait partie des façons d’y arriver. Actuellement, les IPS, sauf celle en santé mentale, ne peuvent faire de diagnostics des troubles mentaux. C’est la pièce de casse-tête qui manque pour faciliter l’accès des Québécois aux services en lien avec l’évaluation des troubles mentaux pour faire une plus grande différence dans l’accessibilité des soins.
Trois-Rivières, le 12 avril 2024. -Dès le lundi 15 avril 2024, les infirmières praticiennes spécialisées [IPS] en soins de première ligne travaillant dans les cliniques d’IPS pourront prendre en charge les personnes inscrites au guichet d’accès à un médecin de famille. L’Association des infirmières praticiennes spécialisées du Québec [AIPSQ] salue ce changement administratif qui permettra de rendre plus accessibles les soins de première ligne pour la population.
Pour écouter une entrevue de Christine Laliberté à Radio-Canada en complémentarité avec ce communiqué cliquez ici
Trois-Rivières, 12 avril 2024 – L’Association des infirmières praticiennes spécialisées du Québec (AIPSQ) est très fière d’annoncer la nomination de madame Maude Raymond, membre du comité exécutif de l’AIPSQ depuis 2014, à titre de présidente.
Trois-Rivières, le 11 avril 2024 — Christine Laliberté, présidente de l’association des infirmières praticiennes spécialisées du Québec (AIPSQ) depuis près d’une décennie, cèdera son rôle de présidente à la relève au cours du prochain congrès annuel de l’AIPSQ qui auront lieu les 11 et 12 avril 2024.
Dans le cadre de la réforme structurelle du réseau de la santé, l’AIPSQ recommande un renforcement stratégique de la gouvernance infirmière, une représentation équitable au sein de Santé Québec et une clarification des responsabilités interdisciplinaires afin d’optimiser l’efficacité du système. Mémoire présenté à la Commission de la santé et des services sociaux de l'Assemblée nationale du Québec
Présenté en mai 2023 à la Commission sur les soins de fin de vie, ce document propose des recommandations concrètes pour améliorer l’accès, la qualité, la formation et la sensibilisation en soins palliatifs et de fin de vie, notamment par la création de postes IPS dédiés et l’élargissement de leurs responsabilités cliniques.
Déposé en février 2022 à la Commission de la santé et des services sociaux de l'Assemblée nationale du Québec, ce mémoire porte sur l’organisation et la gestion des services de première ligne. L’AIPSQ y défend une utilisation optimale des IPS afin d’améliorer l’accès aux soins, réduire les délais et renforcer l’interdisciplinarité.
